• Anthony Hardy : L'Anglais qui aimait les Français.

    La Maison Hardy doit son nom à un gentleman britannique, Anthony Hardy. En bon professionnel des vins et spiritueux il s’échappe régulièrement de Londres pour contrôler la qualité des crus de Charentes. Il succombe au charme de la région et finit par s’y installer.
    Il fonde la Maison Hardy en 1863. Grand amoureux de la France et des Français, il va jusqu’à transformer son prénom en Antoine. Il adopte également le coq gaulois comme emblème de sa maison.

  • Le succès

    La qualité et le sérieux du travail d’Anthony Hardy lui permettent de se faire une place respectée dans la région.
    En 1869, sa Fine Champagne obtient le diplôme d’Excellence à l’exposition d’Amsterdam. C’est la reconnaissance de son engagement et de son amour pour la « liqueur des dieux ».

  • Le phylloxéra

    Un événement bouleverse le monde du Cognac et met un frein à la croissance de la maison : le phylloxéra. A partir de 1872, l’insecte parasite se propage rapidement dans le vignoble cognaçais. Il détruira la quasi-totalité des vignes jusqu'à la fin du 19e siècle.
    La région est sauvée par l’abondance des récoltes 1869, 1871, 1874 et 1875. Les négociants de Cognac, dont Antoine Hardy, gardent assez de réserves pour repartir sur de nouvelles bases.

  • L’or à Saint-Pétersbourg

    En 1880, Anthony Hardy place déjà ses eaux-de-vie en de nombreux pays du globe. En 1891, une médaille d’or à l’exposition de Saint-Pétersbourg récompense le « Cognac de l’Alliance » créé en hommage à l’amitié franco-russe. Petit à petit, la Maison Hardy se positionne et confirme son style.

  • La conquête de l'Est

    Le fils d’Antoine Hardy, Valère, est associé aux affaires. Antoine Hardy, conscient des changements qui s’opèrent, part à la conquête des marchés de l’Est et du Nord de l’Europe.

  • Hardy, prénom Armand

    Valère Hardy décède prématurément avant la guerre de 14-18. L’un de ses cinq enfants, Armand, prend la tête de la maison familiale. Il y restera jusqu’en 1957. Armand Hardy se tourne comme son père vers les marchés de l’Europe centrale.

  • Le coq grandit

    En 1945, trois des six enfants d’Armand rejoignent l’affaire familiale. Il s’agit de Philippe, Jacques et Francis Hardy. En 1955, le quatrième frère, Jean-Antoine Hardy, complète l’équipe dirigeante.
    Armand Hardy s’éteint en 1957. La maison prend alors la forme de société anonyme. La direction générale est confiée à Jacques Hardy. De nouveaux marchés sont ouverts en Amérique du Nord, Amérique du Sud et en Afrique anglophone. Le coq grandit.

  • Naissance du cognac Perfection

    Deux importateurs américains réclament à Jacques Hardy un cognac hors du commun. Le Cognac Perfection voit le jour. La prestigieuse cristallerie Daum est retenue pour façonner une carafe unique. L’artiste contemporain Carzou crée une lithographie pour cet objet sans commune mesure à l’époque.
    Jacques Hardy garde les rênes de la maison jusqu’à sa retraite, en 1999. Hardy Cognac succède alors à A. Hardy et Cie.

  • Cuvée Bénédicte

    Un cognac Grande Champagne mis en bouteille en 1983 par Jacques Hardy rejoint dans un précieux coffret la carafe Caryota imaginée par Marie-Claude Lalique. Cette édition limitée à 333 exemplaires porte la signature de Bénédicte Hardy, descendante directe du fondateur.

  • Bénédicte Hardy

    Bénédicte Hardy incarne la cinquième génération familiale. Ambassadrice de la maison, elle développe les ventes aux Etats-Unis.